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LIWF By Beaujolais

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La London International Wine Fair, une date clef dans l'agenda professionnel au RU trois jours de dégustation, de networking avec les importateurs, metteurs en marché, négociants et sommeliers. Le salon acceuille des visiteurs du monde entier et sa fréquentation a augmenté de 9% en 2008, totalisant 14 900 visiteurs. Cet événement connait une renommée croissante. Vous serez valorisé par l'image du salon, mais quelles sont les attentes des journalistes et professionnels en terme de style de vin, d'information et de rapport qualité-prix. Pour préparer cet événement important, vous entendrez le témoignage durant 30 minutes d'acheteurs et d'experts du marché au Royaume-Uni. Barry Dick, est un spécialiste technique viticole pour Sainsbury's, une des Grandes Surfaces du Top 4 au RU. Depuis 25 ans, Charles Crawfurd est un acheteur pour Matthew Clark, le plus grand acteur du circuit CHR au RU. Nick Dagley est un acheteur pour la chaîne Majestic, un détaillant reconnu, vendant directement aux consommateurs. La journaliste et écrivain reconnue internationalement - Joanna Simon, écrivant régulièrement pour le Sunday Times depuis 1987, co-fondatrice du site Internet "The Wine Gang" et auteur de plusieurs écrits viticoles. Que recherchez-vous lors de votre visite à la LIWF ? En 25 ans, je n'ai pas manqué une seule LIWF depuis le début. C'est un événement très populaire et il y a beaucoup de monde et de stands. Le lieu est vraiment bien et très cosmopolite. C'est une des expositions professionnelles les plus importantes au monde. Je ne peux pas manquer ça ! Comme le marché du RU est prestigieux, je pense que beaucoup de producteurs utilisent cette platforme pour présenter leurs vins. Ils pensent que c'est la vitrine de la viticulture mondiale. La LIWF a cette histoire, où les gens viennent à ce grand événement, qui a lieu tous les ans, contrairement à Vinexpo à Bordeaux, plus important, n'a lieu que tous les deux ans. C'est un bon endroit pour rencontrer les deux côtés de l'industrie et rechercher de nouveaux talents. C'est le bon moment pour retrouver des gens que je connais, des producteurs ou des vins. C'est l'opportunité de voir des vins nouveaux, les tendances émergentes et d'avoir une certaine visibilité. C'est une foire très décevante, si vous ne vous dites pas le troisième jour : J'ai trouvé ! j'ai trouvé quelque chose de nouveau. Ce qui n'est pas forcément quelque chose de totalement nouveau, cela peut être une amélioration, ou un millésime extraordinaire. Les séminaires sont fantastiques, c'est une bonne opportunité d'accéder aux derniers résultats de recherche sur le secteur. Il y a des thèmes "solides" et on peut avoir un exposé sur la Biodynamie, par exemple. Il peut aussi y avoir un point sur les diverses fermetures de bouteilles, le liège, la fermeture à vis... Tout cela est concentré en un lieu. Ce que vous pouvez faire et voir à la LIWF en trois jours, c'est juste incroyable ! Vous avez votre programme et lorsque vous partez en fin de journée, vous n'avez fait qu'une petite part du total. C'est plutôt désordonné à l'intèrieur, le plus important, c'est la signalétique, montrer où vous êtes et ce que vous voulez. Revenir en maintenant de bonnes relations, trouver de grands vins de bonne valeur qualité-prix, trouver de nouvelles tendances et apréhender les innovations de l'industrie. Cette année sera intéressante, car beaucoup de producteurs de l'hémisphère Sud m'ont dit qu'ils ne viendraient pas à Londres. Ce que je trouve un peu surprenant, mais cela donne l'opportunité aux Européens de combler l'espace et d'être dans la lumière, car il y a aura moins de présence pour le Nouveau Monde. Qu'est ce qui pourrait vous attirer vers le stand Beaujolais ? Si c'est juste pour me montrer les mêmes choses que j'ai vu depuis ces 25 dernières années à la LIWF, il est sûr que je ne consacrerai que très peu de temps à ce stand. Et je demanderai quelles sont les nouveautés. J'aimerai aller au stand et voir le Beaujolais avec un nouveau format, pas que l'étiquetage, mais aussi un packaging innovant, une nouvelle manière de voir le Beaujolais. Cela pourrait être vraiment attrayant à visiter. Les meilleurs stands sont ceux qui ont le moins de gadgets. Les exposants tentent de forcer la chose en ayant un stand voyant et tape à l'oeil. Je pense que nous verrons moins de stands de ce style cette année. Il y aura peut-être une approche plus utilitaire. En tant qu'acheteur, je sais ce qui a été payé, et en tant qu'acheteur, je paie pour votre stand... Il suffit juste d'avoir un produit facile d'accès, un présentation claire et un ordre de dégustation bien arrangé, commençant par un Beaujolais, Beaujolais Villages, les crus... Une liste des produits est vraiment utile. Du personnel pour servir les vins, des verres propres, de bonne facture, facilitant la dégustation. Les crachoirs sont importants ils sont fournis, mais vous devez vérifier que le votre ne soit pas masqué derrière un groupe de personnes. C'est aussi utile d'être servi en eau plate et pas seulement en vin, car vous vous déshydratez vite. Je ne désire pas me voir proposer de la nourriture, à moins que ce soit une combinaison mets et vins. Lors de votre visite, vous voulez aller et faire les choses rapidement, donc la perte de temps est vraiment préjudiciable. Cela dépend de la facilité d'accès au stand, trouver les bonnes personnes à qui parler. Je veux voir des producteurs engagés et passionnés dans cette dégustation, vous trouvez souvent des producteurs introvertis, restant et discutant entre eux. Cela ne m'est pas utile. De plus en plus, je vois des stands où les visiteurs doivent entrer dans le stand littéralement, je pense que ce concept doit être encouragé. Il est bon d'avoir une sorte d'aire de reception à l'étage, où vous pouvez avoir des rendez-vous individuels et discuter tranquillement loin de l'animation des stands. C'est important de parler à la presse consommateur, car elle est le lien direct avec le marché. Nous savons ce que recherchent nos lecteurs et chaque producteur devrait connaitre ce que veut le consommateur. Le producteur devrait échanger plus avec le client pour comprendre leur besoin et ce qu'ils recherchent comme style de vin. Ensuite, il devrait me parler avec ce genre d'informations et me communiquer ce que cherchent les consommateurs. Lors de leur venue à Londres, ils doivent être très clairs sur le fait que les choses mises en avant soient en accord avec les aspirations des acheteurs, en terme de goût, de prix, d'emballage. Ils ont les réponses. Je voudrais des gens capables de s'exprimer sur ce qu'ils font, ce qui a changé ou non. Il n'y a que quelques années, que certains vins du Beaujolais n'étaient peut-être pas au niveau des standards requis. La qualité est d'une importance capitale, donc ce qu'il faut éviter c'est de présenter des vins en dehors du coup, montrez ce que vous avez de mieux ! Que recherchez-vous lorsque vous parlez aux producteurs ? Ce que je voudrais, c'est une bonne compréhension du marché au RU. Vous savez, je travaille pour la chaîne Sainsbury's, ils doivent comprendre ce que c'est que la Grande Distribution ici. Ils doivent aussi comprendre le profil des consommateurs chez nous. Le producteur devrait être au fait de ce qui se passe autour de lui, et ne pas penser que le Beaujolais est unique et incomparable, qu'il n'a pas de compétiteur à son rang ou que le Beaujolais ne tient compte que des autres vins Français. Car ce n'est pas le cas - la compétition est mondiale. Ce que le Beaujolais devrait faire est d'expliquer aux consommateurs le style du vin, ce qu'il en est. Il devrait expliquer comment le consommer, avec quoi, qu'il peut être servi frais en été, que c'est un vin fruité très agréable. Malgré sa popularité avec nos clients, ils ne comprennent pas tout cela. Le problème d'image est une chose que les producteurs doivent aborder, je pense qu'ils doivent vraiment faire face à cela, car si vous ne reconnaissez pas qu'il y a un problème, vous ne pouvez y faire face. Je pense que nous devrions continuer à faire du bruit autour du vin, présenter la région au plus grand nombre de consommateurs et continuer d'annoncer que le vin s'améliore d'années en années, qu'il y a un bon rapport qualité-prix. Je suis un passionné du vin et je suis vite emballé lorsque j'en parle avec des producteurs. Sainsbury's porte un intérêt à la qualité et la valeur, notre relation avec les producteurs fonctionne sur cette base. Je recherche des producteurs passionnés et dévoués, vraiment heureux de faire ce métier et voulant le partager. Mais je voudrais aussi qu'ils écoutent mes questions, et non écouter juste ce qu'ils veulent bien me dire. Des gens flexibles, c'est pour cela que nous travaillons avec eux. Si on me dit : "c'est le prix, à prendre ou à laisser", ou bien : "je ne fais pas de dégustations", ce qui est rare pour ce qui est du Beaujolais, nous ne ferons pas affaire avec ces gens. L'une des choses les plus importantes pour un acheteur CHR est la continuité et la cohérence. Il est important de savoir ce que va présenter honnêtement un producteur pour ses vins. Nous voulons travailler avec des producteurs intègres et de qualité. Tout est basé là-dessus. Si ces producteurs viennent jusqu'au RU, c'est qu'ils doivent considérer sérieusement le marché. Comment décririez-vous le consommateur britannique ? Le consommateur britannique est certainement le plus éduqué au monde, de notre point de vue, c'est intéressant d'avoir un tel consommateur. Je dois avouer que je suis un peu sceptique au sujet du véritable savoir œnologique du consommateur. Mais ce qui est vrai, c'est que le consommateur Britannique est exposé à un choix bien plus important, que dans les autres pays. Le consommateur Britannique a une vue globale et mondiale, il ne consomme pas avec une idée de vin précise en tête. Il va plutôt avec un style de vin en tête, une idée de prix aussi et regarde les offres promotionnelles. Nous avons des vins d'Australie, du Chili, de France, cela est un rayonnage très compétitif. Beaujolais est placé parmi ce choix, ayant une place réservée parmi tout ce choix de vins, de styles, et s’il n’offre pas un bon rapport qualité-prix, il devient difficile de le vendre. Le consommateur britannique est ce qu'on appelle un "foodie", une personne ouverte à la gastronomie mondiale. Il expérimente différents styles de nourriture, allant de pair avec des vins de différents styles. Il y a donc une opportunité pour le Beaujolais de se placer. Quel type de nourriture est consommé au RU et quelles sont les possibilités d'être en accord pour les vins. Je me suis rendu dans une Grande Surface dans le Beaujolais, 60% des vins venaient de la région. Mais ils ont besoin aussi de regarder ce qui se passe dans le reste du monde. Et s'exposer aux vins étrangers. Il y a une vraie compréhension au niveau des types de vins allant avec certaines occasions. Que ce soit pour un barbecue par exemple. Le consommateur britannique ne pense pas nécéssairement: Beaujolais = un dîner de fête. Mais c'est parce que le consommateur ne voit pas "Beaujolais" sur la bouteille et la plupart des gens ne savent pas qu'un Fleurie est un Beaujolais. La classification des vins Français est parfois difficile pour le consommateur. Une appellation connue comme Pomerol, St Emilion ou Chablis : les consommateurs sont réellement attirés par celles-ci. J'ai peur que l'image du Beaujolais soit légèrement en-dessous de ces appellations. Au Royaume-Uni, nous mangeons beaucoup à l'extérieur, les gens mangent dans différents types de restaurants. La plupart des restaurants au RU ont une liste de vins couvrant la plupart du monde. Le problème, c'est que ces listes se raccourcissent. Il y a 5 ans, votre liste de vins comportait 50 ou 60 vins, il n'y en a plus que 30 aujourd'hui. Et le monde entier est en compétition pour une de ces 30 lignes. Dans cette situation, vous êtes en compétition avec tous les producteurs du monde qui produisent le même style de vin. Quels styles de vins recherchez-vous cette année ? Je recherche le vin qui va vendre, c'est une vision simple, mais c'est la vérité. D'autant que cette année sera difficile. Le vin doit rester dans un prix attractif, bon rapport qualité-prix. Qu'importe la provenance du vin, il doit offrir un très bon rapport qualité-prix. Le RU est un marché très compétitif et nous tenons compte de ce rapport surtout en ces temps de crise économique. Ce rapport est revenu très fortement dans le comportement de consommation. Vous devez vous souvenir que les gens buvaient du vin Australien aux arômes taniques forts et une faible acidité. Pour les vins Européens, il faudrait coller à ce modèle. Sinon, ce sera un choc pour eux. Le vrai message, c'est que les rouges sont fruités à la base, les blancs ont une forte valeur arômatique, c'est un succès. En général, ce sont les vins fruités qui dominent. Il y a aussi une recherche à faire du côté des vins "classiques". Il y a un décrochage des vins lourds surévalués et à forte teneur en alcool. Cela est arrivé depuis deux ans, et touche de plus en plus les consommateurs. Ces derniers s'éloignent de ces vins lourds à haut degré d'alcool. J'ai commencé à découvrir les vins avec la France, mais j'aime beaucoup ceux fruités du Nouveau Monde et plus je vieillis, moins je bois fruité, plus je vais vers des vins structurés, s'accordant avec un repas - le style Européen. Et c'est ce qu'est le Beaujolais, s'adressant à une certaine génération comme la mienne entre 30 et 40 ans. Ce n'est pas que je recherche un style de vins légers, mais un style frais et équilibré. Nos clients s'éloignent du style fruité pour quelque chose de plus classique, élégant, plus contenu, moderne et à basse teneur d'alcool. Beaujolais pourrait être un vin correspondant bien à cette demande. Il n'y a pas de vin similaire au Beaujolais, peut-être dans le Nouveau Monde, le plus proche pourrait être un Pinot Noir de Nouvelle-Zélande. Et le Pinot Noir du Chili. Ceux-ci sont les compétiteurs probables, ils seront certainement de redoutables challengers. Beaujolais ne peut rester dans son coin, et penser qu'il n'a qu'à prendre sa part. Les producteurs devront se battre pour ces parts de marché. Nous aimons les vins harmonieux et équilibrés, des vins au caractère unique, Le Beaujolais présente tout cela en ajoutant une certaine valeur. Les vins de cette région ont certainement un avenir prometteur. Il ne faut pas oublier que le Beaujolais, cela doit rester du plaisir, de l'amusement. Pour moi, le Beaujolais à son meilleur jour, c'est du plaisir. Beaucoup de personnes ont appelé à ce que le Beaujolais soit plus léger et appréciable, comme si cela était quelque chose qui vous faisait sourire ! De quelle manière le contexte économique a-t-il influencé vos besoins ? Cette année, ce sera le rapport qualité-prix, comment puis-je achever ce rapport ? Car le consommateur va être orienté de cette façon. Je pense que c'est le message principal à souligner pour les producteurs. Cela sera le premier objectif dans leur plan. Cela a affecté le segment le plus bas du marché, de manière vraiment négative, ceux qui consommaient du vin, n'en consomment plus maintenant. Mais, les bons détaillants évoluent positivement, car les gens changent de comportement : ils restent chez eux, cuisinent, ouvrent une bouteille, car c'est moins cher que de sortir au cinéma et aller à une pizzéria. Nous avons remarqué que dans les trois derniers mois, certaines affaires marchent. Le rapport qualité-prix est vraiment la tendance en ce moment. Dans la dernière moitié de 2008 nous avons remarqué que, les clients font attention à leur budget. Que se soit des différences de quelques centimes. Ils ne sont plus aussi suiveurs de certains groupes de produits, qu'ils ne l'étaient dans le passé. Et moins flexibles sur leur budget d'achat. Par exemple, s'ils ne trouvent pas de Bourgogne rouge à 4,99£, ils se porteront sur un Pinot Noir du Chili au même prix. Les consommateurs sont devenus économes, et attentifs aux promotions. Ils veulent des prix cassés, mais non aux dépends de la qualité. Les clients passent donc plus de temps dans les rayons, mais bien que leur budget soit limité, leur priorité, c'est la qualité. C'est notre travail de trouver des produits nouveaux conciliant ces orientations. Ce qui veut dire que la compétition se durcit à mesure que les clients deviennent moins flexibles dans leurs dépenses. Nous devons être réalistes et penser que la parité Euro-Livre Sterling n'est pas vraiment avantageuse dans ce contexte. Ce qui, lors de la période de Noël, fut une bonne nouvelle pour le Nouveau Monde et une mauvaise pour la France. Mais depuis, le Dollar est remonté, ce qui rajoute aux contraintes du marché global. C'est une opportunité, car le Beaujolais ne démarre pas au bas du marché, c'est plus un type de vin du milieu de segment. Il monte dans les segments, mais pas trop haut. Restant dans le segment abordable. Je pense que dans le marché maintenant, les gens vont regarder de plus en plus, qu'ils soient acheteurs, clients d'hôtels ou consommateurs, des vins qu'ils peuvent directement incrire sur la liste des vins qui sont d'autant plus faciles à boire. Personne ne voudrait perdre du temps et de l'argent à garder ces vins, car les vins ne seront peut-être plus au goût du consommateur dans les années à venir. Comment voyez-vous le futur pour le Beaujolais au RU ? Le Beaujolais est une région vraiment intéressante. Il y a de fantastiques parcelles, des vignes de qualité, donnant des vins superbes. C'est un vin léger et fruité, le consommateur aime ce style. Un vin d'été, vraiment en accord avec la tendance du marché. Mais si vous demandez aux personnes quel est le style du Beaujolais, je peux vous garantir que 99% des répondants vous diront qu'ils n'en n'ont aucune idée. Le challenge pour le Beaujolais est de communiquer avec ses clients et d'en avoir de nouveaux. Je pense qu'ils doivent avoir une vision moderne, sur le plan marketing et viticole. La valeur du vin pourrait vraiment générer des bons résultats. Le Beaujolais a besoin de porter son attention sur son image et pourquoi l'image n'est pas celle recherchée. Je pense que le Beaujolais Nouveau y est pour beaucoup, cette image colle à la région. Le Beaujolais Nouveau n'est plus un gros phénomène ici, mais les gens s'en souviennent toujours. Je pense que la clé est battre en brèche les préjugés des gens. Se démarquer le plus possible de l'image du Beaujolais Nouveau. Faire déguster les vins afin de montrer la différence auprès des consommateurs. Le problème d'image des Crus, n'est pas la plus importante des problèmatiques, mais je pense qu'ils vendent bien, car ils ne disent pas qu'ils sont du Beaujolais ! Si vous mettez Beaujolais sur du Fleurie ou du Morgon, les gens regarderont le prix et penseront : c'est cher pour un Beaujolais ! Mais vous pouvez mettre le nom Beaujolais sur l'étiquette, mais en petits caractères au bas de la bouteille. Et cela pourrait être un début de message. Faire remarquer aux gens : je ne savais pas que ça venait du Beaujolais. Si seulement il y avait un producteur "vedette", un de ceux appréciés par un critique du genre de Robert Parker, cela aurait un effet d'entrainement sur le reste des producteurs afin d'améliorer la qualité en vue d'une bonne critique, la région bénéficierait de plus de considérations. Vous avez besoin de l'appui de gens que le consommateur va respecter. C'est aussi un problème d'éducation. Nous avons une promotion sur les vins Français, comprenant les Beaujolais, commençant en mai jusqu'à fin août, après notre réunion interne, j'ai décidé de référencer trois nouveaux vins du Beaujolais. Pour Matthew Clark, nous avons toujours dédié un espace pour le Beaujolais. En tant que grossiste, nous devons pourvoir à tous les besoins du marché. J'écris sur le Beaujolais, parfois juste des recommandations de vins, mais c'est positif, car j'écris sur Beaujolais plutôt qu'une autre région. Nous avons deux vins à différents prix, ce sera un challenge de relancer ce style, mais c'est l'opportunité de s'adresser à une nouvelle génération de consommateur, mais qui c'est ! Ce vin pourrait connaitre le même succès que le rosé ! C'est une des plus belles régions de la France. C'est une charmante région, vallonnée et les gens sont enjoués. Si vous allez dans le Beaujolais, vous passerez un bon moment. Peut-être que le tourisme devrait être plus encouragé pour visiter cette région. La gastronomie est excellente et c'est ce que les gens veulent, tout en dégustant les vins. Et le public ré-apprendra à apprécier le Beaujolais, c'est ce que je lui souhaite ! Voici donc l'avis de nos experts, il est temps maintenant de suivre leurs conseils et de saisir les avantages offerts par la London International Wine Fair.

Video Details

Duration: 27 minutes and 46 seconds
Country: United Kingdom
Language: English
Producer: Sopexa UK
Director: David O'Sullivan
Views: 107
Posted by: sopexauk on Mar 31, 2009

A motivational documentary providing useful information to help Beaujolais producers achieve success at this years LIWF

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